Une anecdote que je n’ai pas racontée encore : quand je longeais la côte au nord des Saintes sous un soleil de plomb, je suivais l’itinéraire conseillé dans un bouquin que j’ai acheté. Il était précisé que le chemin traversait une parcelle privée. Sauf que moi c’est plusieurs grillages et barbelés qu’il a fallu que je franchisse et à travers les broussailles parce qu’on ne distinguait plus le sentier. Mais j’avais trop avancé et ne voulait plus faire demi tour et comme il n’était pas possible de contourner à cause des falaises, j’ai continué en effrayant les iguanes au passage qui sautaient de leur arbres pour détaler. J’empruntais d’ailleurs leurs chemins de temps à autre. J’imagine que c’est les leur car je n’ai vu qu’eux et que j’imagine mal un cabri là dedans. En un mot : mot. Non je déconne. Sérieusement, pour qualifier l’instant je choisi : un moment fort. Et ce n’est pas un jeu de mot douteux avec le verbe mentir…
En tout cas, malgré tout j’ai bien fait, je n’aurai pas eu le temps de voir les autres plages sinon. Remarque, j’en aurai vue d’autre surement … J’ai tout de même réussi à descendre au pied des falaises, sur une terrasse de roche, par un chemin facile. Je m’y suis baigné forcément pour cherché un trésor enfoui. Et puis je me suis finalement mis à chercher une bonne planque pour en cacher un de trésor …
Sinon, ma vie au bungalow est organisée et rythmée par les fois où je dispose d’une voiture. La simplicité ne m’use pas après un mois alors c’est bon signe. Je continue de côtoyer les bêtes. Après les fourmis, après les fourmis volantes, après des espèces de milles pattes noirs moches et qui font plein de liquide quand les écrases, c’est le tour de la période des gros cafards volants. En début, j’ai commencé à en retrouver par terre sur le dos, bloqués.
Et ce soir, j’ai eu la mauvaise surprise de voir surgir une bande, les uns après les autres tentaient la traversée de ma terrasse en venant tous du même coin.
Ça fait tout drôle quand on se dit que s’ils avaient été plus nombreux, j’aurai surement été dépassé. Tous les jours j'en butte... Je deviens aussi un pro du tennis sans raquette avec des stupides bêtes volantes qui se cognent partout en guise de balles. Ces trucs là, y’en a plein tous les jours. Ils volent de travers et finissent le plus clair du temps en se crashant partout, parfois sur le dos les condamnant à une mort certaine. Si cela s’arrêtait là, ça irait,
mais il faut savoir qu’en mourant sur le dos il y a souvent un liquide marron dégueu qui sort de leur carcasse, donnant rapidement un aspect crade au sol. Ils peuvent encore être plus sournois lorsqu’il te fonce dessus, sur le visage ou sur ce que tu as entre les mains. Ou encore quand tu les entends et que tu les sens passer à fond à côté de tête quand tu lis … Irritant.
Plus de nouvelles de mes rats depuis que les chats de Lurel et surtout ceux du quartier se sont remis à roder dans les alentours.
Dernière chose, j'ai rencontré un mec dans ma rue à Carrère. C'est mon voisin! On a discuté, il a fini par venir pren
Et aussi, je me suis rendu compte qu'il y avait un festival à Marie-Galante ce week-end, avec, entre autres, Steel Pulse le groupe de reggae jamaïquain et notre bien aimé arabe sarkotiste Faudel dont je me fous royalement. J'ai voulu m'organiser pour y aller mais c'est un peu la galère alors bon ... ça aurait pu être trop bon de festoyer à Marie-Galante sur un son reggae!!! tan pis, je garde mes forces pour les festivals bretons. Nom dédieu!
Bon long week-end à tous! Profitez en bien, amusez-vous et reposez-vous!
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