vendredi 13 juin 2008

last message from Zion

Et oui ... c'est surement mon dernier message que je poste d'ici ... Oulala ... ça passe trop vite ...

Il va me servir à vous dire que j'ai rajouté des photos sur le message d'avant (photos de la Soufrière au petit matin).

Je vais surement en mettre sur celui-là aussi si j'ai le temps ... enfin, si ma connexion le permet plutôt, parce que moi j'ai le temps : c'est mon dernier jour de boulot aujourd'hui. J'ai bien encore lundi, mais je ne suis pas obligé de venir alors je pense pas que je bosserai. Je viendrai peut-être consulté mes mail et dire "au revoir". Enfin voila, à très vite et bon week-end!
Anse à l'eau


mardi 10 juin 2008

Week-end playa

Et oui! Profitons-en de la plage ...
C'était mon dernier weekend avec une voiture : j'ai décidé d'arrêter les frais ...

Direction Grande-Terre donc, pour profiter de la journée qui s'annonçait pas aussi belle que je l'avais prévu. En allant à Grande - Terre, j'ai donc assurer le coup.

Je suis d'abord aller sur la côte ouest, à Port-Louis pour aller retrouver le calme du Grand Cul-de-sac marin. Pas de chahut des vagues ici, mais le doux clapotis d'une eau claire et chaude. Il y a pas mal de poissons ici, mais différents de ce que l'on trouve là où l'eau est plus agitée par la présence de roches. Ici, on trouve juste du sable, des algues qui forment une pelouse au fond de l'eau quand on s'éloigne, et des bancs d'assez gros poissons. Ca m'a donné envie de les pêcher pour les faire frire mais bon, je n'ai pas le matériel. J'ai longé la côte en direction des marais et de la mangrove. Cette endroit est classé ZNIEFF (comme beaucoup d'autres que j'ai visité ici, mais je ne l'avais jamais dit). Je précise pour ceux qui ne le savent pas que mon sujet de stage traite des ZNIEFF (Zones Naturelles d'Intérêts Ecologique, Faunistique et Floristique) ...
Un bon travail d'aménagement a été réalisé ici avec la construction d'une tour d'observation (où j'ai pris mon repas) et de chemins bien pratique pour plonger au cœur du marais (qui est plus une lagune mais bon, ça s'appelle "marais de Port - Louis alors bon ... L'endroit est peuplé de palétuviers rouges et noirs et leurs racines caractéristiques, de divers oiseaux (que je n'ai pas vu) et de gros crabes de tous les styles dont les violonistes ou "cé ma fot" ("c'est ma faute !!!!!) possédant la pince gauche disproportionnée, les crabes à barbe et d'autre encore. Mais ils sont tous très peureux et fuient dès que l'on s'approche.

J'ai ensuite été à Anse - Bertrand rejoindre les personnes que je connais là-bas. Mais juste avant, de retourné sur cette super plage de la Chapelle, j'ai fais un saut à la pointe nord de la Guadeloupe : la Pointe de Grande Vigie histoire d'admirer les hautes falaises, l'océan atlantique des tropiques, et pour faire un petit coucou à la Bretagne que je vais rejoindre bientôt ... Je crois que j'ai aperçu au passage Amaury et Marion sur les rochers de Roguedas mais je ne suis pas trop sûr : un chalutier bloquait la vue ... Le vent omniprésent stresse la végétation et donne a la pointe une forme de crête.


A Anse - Bertrand, je me suis dirigé vers ma plage fétiche et suis parti jusqu'à la barrière de corail admirer les petits poissons colorés. J'ai même eu la chance de voir une pieuvre !! Elle a lâché de l'encre quand je me suis approché de très près.
J'ai ensuite trouvé deux personnes Mickael alias "Forsay" qui fait de la musique (http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=65229636) et "Toro" une marmule super bon goal en foot, super bon en surf, kamikaze et pêcheur la semaine. Les deux m'ont invité à deux fête différente le week-end prochain ... Trop cool quoi ! Le soir même, Toro et Johnny (sur la photo) m'ont invité au 21 ans d'une jeune fille qui les avait invité malgré le fait qui soit plus âgés ... (ils connaissent tout le monde à Anse-B ... vraiment tout le monde ...). J'y est d'ailleurs retrouvé toutes les personnes que j'avais rencontré la première fois et revu la deuxième. J'ai dormi dans ma voiture avec Toro, et c'était très sympa.

J'avais prévu d'aller au Moule le dimanche, à un déjeuner champêtre sur la plage où il y avait un concert d'un groupe qui marche bien en ce moment à la radio : Kréola. C'est du compas (musque d'origine haïtienne). Mais 30€ ... la merde ...
J'ai donc été regardé des surfers un peu plus loin, puis j'ai trouvé en suivant une piste poussiéreuse un lieu incroyable : l'Anse à l'eau. C'est un peu le même délire qu'au lagon de la Porte de l'Enfer (c'est la même côte sauf que l'un est au nord et l'autre au sud). La falaise a laisser la place à un improbable lagon. Donc pas de belle plage de sable fin, mais une côte assez déchiqueté, que les vagues creusent sans cesse. Je me suis baigné dans ce lagon, j'ai plongé dans de grosses fissures de 4 - 5 mètres de profondeur ... Le kiff ...

Je suis rentré en fin d'après -midi par la route des Grands Fonds, endroit que je n'avais encore jamais vu dans la campagne. C'est tout vallonné par pleins de mornes qui s'enchaînent et s'emboitent, paumé et très charmant.

Je voulais me coucher tôt pour me lever tôt. Je me suis enfin décidé à aller à la Soufrière au petit matin.














Je me suis levé à 4h00, parti à 4h35 et une heure après , j'agrippais les mousses colorées de la Soufrière pour tenter de trouver un nouveau chemin (chose impossible je vous l'assure). Malheureusement pour moi, le temps était très couvert, et je n'ai même pas pris le peine de monter au sommet que je voyait plein de brouillard. Je suis resté sous les nuages, n'ai pas vu le soleil se lever (snif) mais ai quand même profité de la vue, des nuages, de la solitude, en mangeant du chocolat sur le piton Tarade, juste à côté du volcan. Je pense que j'ai bien fait de ne pas monter car même 300 mètres plus bas, je sentais quand même les gazs toxiques me piquer la gorge et le nez ... Qu'est-ce que ça aurait été en haut ?

Arrivé au parking, et avant d'aller au boulot, j'ai profité de l'ancienne piscine aménagée ici. L'eau de source y est chaude. On a beau être à plus de 900 mètres d'altitude, l'eau y est plus chaude que dans les lagons ! Trop bon après une bonne rando ...

Voila pour ce weekend bien stylé. Mon lundi matin fut moins agréable car j'ai errer à Jarry (le "poumon" économique de la Guadeloupe) où sont concentrées toutes les activités. Toutes les acttivités, donc toutes les voitures, toute la poussière et toute la chaleur. Et moi, au milieu de tout ça et à pied, je cherchais une imprimerie pour mon rapport. J'ai galéré toute la matinée ... Résultat : une belle ampoule sur mes deux plus petits doigts de pieds de mes deux pieds ... J'adore le bitume ...

A très bientôt. Je ramènerai le soleil ...

mercredi 4 juin 2008

le week-end en images

Le lundi de cette semaine fut réellement speed au bureau. Nous devions répondre à un appel d'offre pour le jour même 14H. Le véritable rush! Je n'ai donc pas eu tellement le temps de faire mon blog proprement. Dommage. Mais appréciez plutôt cette nouvelle formule, avec un billet exclusif où vous trouverez pratiquement que de l'image.


































Mon départ, où plutôt pour vous, mon retour approche à grands pas ... I'm coming back !
En plus je dois rendre mon rapport très bientôt alors finalement, je vais arrêter de perdre un peu de mon temps avec ce blog. Désolé, mais j'ai pas le choix. J'avais des choses à dire pourtant.

Allez, bises à tous et a très vite

lundi 2 juin 2008

Périple







Et voila le dernier samedi du mois de mai qui débarque sans crier garde !

Malgré une météo peu clémente, j’ai choisi un itinéraire peu recommandé pour l’ocaz. Je me suis dégoté un trajet bien sympa qui me permet de faire un bon tour au alentour de la Soufrière en découvrant la Chute du Galion, puis de rejoindre la Citerne par la Trace de l’Armistice avant de rentrer tranquillement vers Bains jaunes par la savane à mulets (oui je sais, pour un non-initié, ça fait beaucoup de nom. Mais c’est pour vous motiver à venir voir de quoi il en retourne …

J’ai donc garé ma C3 à Bains jaunes et suis partis en direction de la chute du Galion par un chemin plutôt facile. Il m’a fallu 40 minutes pour l’atteindre via un chemin très facile. Une bonne mis en jambe en somme. Une belle et puissante chute qui s'écrase avec force dans son bassin réceptacle avant de serpenter entre les rochers. Alors que je me désaltérais en regardant un morceau de ciel bleu, j'ai fait preuve de trop d'optimisme. J’avais oublié la rapidité du changement de temps dans cette partie de l’île… En entendant la pluie arrivée, je me suis dépêché de rejoindre la forêt. C’était le seul moyen que j’avais pour me vêtir de mon K-way et d’organiser mon sac avant que ce tout soit mouillé. Ce n’est pas une pluie qui va arrêter un aventurier de ma trempe !!!

Mais bon, l’aventurier que j’étais n’a pas pu empêcher la Nature de le tremper bien comme il faut … La forêt n’a fait que retarder l’inévitable …

J’ai donc continué mon chemin par la trace de l’Armistice.



Une belle trace qui permet de s’immerger (c’est exactement le mot quand on a voit le temps que je le suis tapé!) dans la forêt. Une forêt qui semble sortir de la nuit des temps ! Si primitive et si puissante !! Faut le vivre pour le comprendre je pense … Cette trace est tellement raide que par endroit, une corde a été installée pour permettre une progression. J’ai donc empoigné la Guadeloupe à pleine main pour avancer, saisissant la terre, les troncs où les racines pour avancer à travers un entremêlas de végétation couverte de mousses. Levant les genoux au niveau de la poitrine, j’ai avancé, suivant le tracé de l’eau qui coule, qui coule, qui coule …

Au bout d’une heure de marche, j’atteignais enfin la Citerne qui est plus petite que je l’imaginai. N’empêche, c’est un drôle d’endroit, tout rond avec un bassin au milieu …












Mais ça fait quand même un drôle d’effet de voir les nuages jouer à m’empêcher de distinguer le fond du cratère… Heureusement, le temps de faire le tour (15 minutes), les nuages étaient partis …

Mais d’autres arrivaient …

J’avais prévu de revenir jusqu’au pied de la Soufrière et de rentrer. Mais, à peine parti de la Citerne, voila un panneau indiquant le refuge de la Citerne à une demi-heure. Comme il me restait un morceau de pain-jambon à manger, je me suis diriger vers ce refuge inconnu de ma carte … Au bout de 15 minutes, voyant le chemin viré au sauvage (il est devenu tellement petit que mes deux pieds, parfois, ne pouvaient cohabiter au même endroit sans tomber dans une flaque), j’ai eu envie de rebrousser chemin. Mais la signalisation m’a poussée à continuer malgré tout.















La pluie s’est mis a tomber très fort. Je marchais avec de l’eau jusqu’au chevilles. Je ne parle même pas du chemin recouvert de végétation qu’il fallait écartée pour passer. Du coup, les feuilles mouillées qu’il fallait traversées m’ont complètement trempé, et je ne pu m’empêcher de pousser un cri de soulagement en voyant le toit du refuge apparaître. Je suis resté à cet endroit magique le temps de me réchauffer et de me restaurer. J’ai aussi eu le temps de me rendre compte du privilège qu’il m’était donné d’être là et me suis dis que j’y reviendrai accompagné à coup sûr !!!!!!!!

Je passerai une nuit ici, c’est dit !

Une fois que j’en ai eu le courage, j’ai revêtis mes vêtements détrempés pour rejoindre ma voiture qui se trouvait à plus d’une heure de marche du refuge, bravant l’eau, le vent et le froid... (ouais on dirait vraiment que la vie est dure ici quand on me lit …).

Le chemin est parsemé de beaux spécimens d’orchidées sauvages et m’a fait avancé au milieu d’un ruisseau … Merci la pluie …

Il n’empêche malgré la fatigue et la pluie, je suis assez fier d’avoir fait ce trajet. J’ai quitté ma voiture à 11h40 et ne l’ai retrouvé qu’à 16h15 … Mon plus long périple !! Et sous la flotte !! Je m’en souviendrai de cette boucle, soyez-en sûr. Et je la conseillerai à tous ceux eux qui en ont le courage.

mercredi 28 mai 2008

3 jours vraiment sympatoches !

Bonjour à tous ! Tout d’abord un mot pour dire que je pense à vous. Et oui ! Les paysages et curiosités n’occupent pas la totalité de mes pensées. C’est vrai que ça fait déjà un petit moment que je suis ici, et j’approche maintenant de la fin.

C’est le moment d’en profiter !!

Je me suis donc dit, d'après les conseils avisés d’un conducteur m’ayant pris en stop, qu’un baptême de plongée serait une bonne chose dans ces mers. Je partis donc, je l’avoue pas en avance, en direction des abords de Pointe-Noire, à l’Anse Caraïbe. Quel nom ! Je devais passer par la Route de la Traversée qui traverse Basse-Terre en plein milieu et qui est super pratique d’ailleurs. J’avais le temps, mais c’était sans compter sur les Guadeloupéens et leur sport régional : le vélo. Mais malheureusement pas le petit et mignon que j'aime beaucoup, non non, le casse-couille qui squatte les routes, la télé, la radio, qui te fout à la bourre et qui fait chier. [Point de vue personnel]. En tout cas, à cause de ces idiots galérant dans les montagnes, je suis arrivé sur la plage au moment précis où les plongeurs partaient, déjà équipés de leur bouteille, vers le bateau qui venait d’accoster. Je vous l’ai dis, j’adore ce sport !!

J’ai donc fais demi-tour et à défaut de poissons, je suis partis faire les courses. Super …

Je me suis dis, que j’y retournerai l’après-midi pour la deuxième plongée. Mais quand je suis arrivé, avec Robertson, nous n’avons trouvé personne. On est quand même partit nager au milieu des rochers qu’on voit sur les photos (on a été derrière le rocher détaché de la côte, tout au fond là-bas...) en longeant le bord de mer. Trop la galère de marcher sur les énormes galets. Surtout que la plage est longue ! J’ai encore vu un truc assez commun ici mais qui est marrant pour moi : une rivière qui arrive sur la plage mais qui s’arrête derrière la dune, l’eau passant en dessous, à travers le sable. Cela fait des curieux paysages.

Après la session nage/marche sur les galets, j’ai réussi à trainer Robertson un peu réticent, jusqu’au Saut d’Acomat. Une très courte descente en longeant une ravine nous amène à une petite chute. Mais le plus fort est le gros bassin dans lequel elle plonge. Cela forme une jolie piscine et un bel endroit pour se rafraichir des chaudes journées. Certains préfèrent en effet aller à la rivière plutôt qu’à la plage les jours où il fait très chaud. Ca se défend d’ailleurs.

Le soir, à Carrère, nous avons appris qu’une fête se tenait à côté de l’école et du terrain de basket (à 5-10 minutes à pied en descendant de chez moi). Parfait quoi ! Mais malgré une salle à disposition et une stéréo, cela n’a pas enflammer la jeunesse de Carrère. Je pense que la fête des mères du lendemain à calmer l’ardeur de certains qui se réservait pour le lendemain. Là encore, ça se défend.

C’était bien quand même.

Le lendemain dimanche, direction Sainte-Rose pour aller à Sofaïa où l’eau a des vertus magiques. Toujours accompagné de Robertson, j’ai emprunté un chemin à travers la forêt dont j’ai un peu l’habitude maintenant mais dont je ne me lasse pas. Les lianes sont toujours hallucinantes! Nous avons ainsi découvert le Saut des Trois Cornes qui porte mal son nom : on ne peut pas sauter sans s’écraser sur des rochers, et je n’ai pas vu de cornes ni quoi que ce soit au nombre de 3. Nous avons pris notre repas que sa mère avait préparé pour nous les pieds dans l’eau. Imaginez le tableau : lui et moi assis sur les rochers les poissons à 30 cm de nos pieds en train de manger du riz et du poisson. On donné un peu mangé aux poissons et figurez vous qu’ils aiment le poisson. Chelou. J'ai pris une douche en me mettant sous la chute !! Cependant, quelque chose nous préoccupait : où était les bains d’eau chaude ? Nous sommes remontés par un autre chemin en pensant qu’il nous conduirait aux bassins, toujours rien. Arrivés sur le parking, nous avons remarqué des gens aller vers un truc bizarre. Nous nous sommes approchés et sommes tombés sur une douche ! Au lieu d’un bain, l’eau est distribuée par une douche provisoire. Il y a eu des problèmes d’infections de l’ancien bassin par des gens ayant de graves maladies de peau et il a du être fermé. Comme l’eau est magique, on a pris une douche avec les personnes qui étaient là !







La deuxième partie de l’après-midi, on devait aller à la plage. J’en cherchais une qui m’avait plu de nuit lorsqu’on avait été (pas) voire les tortues mais je ne l’ai pas trouvé.




L'Anse de la Perle a largement fait l’affaire et a réussi à rentrer directement dans mon top 5 des plages de Guadeloupe ! On voyait même Montserrat à l'horizon, une île Caribéenne toute proche.
J’ai été surpris ce jour là. A la base, je voulais aller déconner dans des grosses vagues. Mais pour la fête des mères, la mer était incroyablement calme. Pas un remous, rien ! Sur la plage de Cluny où les vagues sont monstrueuses et braillent super fort, il n’y avait rien que des tout petits bout d’écumes riquiqui … Du coup, je relativise et je me dis qu’en conditions normales, peut-être que cette plage me plairait moins. En attendant, elle avait tout pour plaire (à part les vagues bien entendu) : l’eau super bonne, des cocotiers, un beau sable comme du sucre roux, des gros poissons pas loin du tout, et une morphologie particulière qui m’a amusé. Je m’explique : alors qu’on avance vers la mer, l’au jusqu’au cheville et un peu plus, au bout de quelques mètres, ça descend et on arrive avec de l’eau jusqu’au cou. Je ne pense pas que ce soit aussi accentuer à l’autre bout de la plage par contre. Cette piscine improvisée m’a permis de bien m’amuser et j’ai fais des sauts périlleux et des trucs que j’avais jamais réussi à faire ou à tenter avant.

Un bon week-end !




En plus mardi c’est férié pour commémorer l’abolition définitive de l’esclavage en Guadeloupe ! Toutes les excuses sont bonnes pour avoir des jours fériés en plus !! é é é Nan je déconne. Ils ont bien bossé à l’époque alors ils méritent bien de glander une journée non ?

Du coup,





j’en ai profité pour me rendre à la plage, au Gosier, en stop et sous le soleil. J’ai pris des couleurs encore ! Je me suis arrêté manger mon sandwich au Fort Fleur d’Epée, relique du temps des colonies puis j’ai été à la plage devant l’îlet du Gosier. Une aprèm détente en somme, malgré un retour long et fatiguant (j’ai beaucoup marché, et le soleil et la mer, ça fatigue).

Bizous à tous !